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LES EDITEURS DISENT NON
"Un bunker en banlieue" a ete refuse par 24 editeurs :
Fayard, Gallimard, Le Seuil, Grasset, Laffont, Stock, Denoel, POL, Belfond,
Leo Scheer, Diable Vauvert, Maurice Nadeau, Minuit, Verticales, Verdier, Hoebeke,
Panama, Le Rocher, XO, Blanche, Le Dillettante, L'Archipel, Sens et Tonka, Actes Sud, Scali.
MAIS LES LECTEURS ADORENT
Sans exagérer, on peut dire du costisme comme on dit du sadisme - 6 mai
Récit célinien hallucinant. Festival scato myso provo - 5 mai
Aussi fort que "Hogg" de Delany ! - 4 mai
J'arrive jamais à finir un roman. Mais "Bunker", je l'ai dévoré en deux jours - 3 mai
Frénésie destroy et drôlatique - 2 mai
C'est d'enfer ! - 1 mai
Le plus grand écrivain français, et de loin - 30 avril
On prend claque sur claque. Impossible de s'ennuyer - 29 avril
Un tourbillon de violence, de haine, d'amour et de mysticisme - 28 avril
Plus épique que "Grand Père, plus trash que "Viva la merda" - 27 avril
Le meilleur roman de Costes - 26 avril
Très très fort. Du grand Costes. Bravo ! - 25 avril
On commence à lire et on peut plus s'arrêter - 24 avril
Une claque dans la tête suivie d'un étrange apaisement - 23 avril
Brillant, juste, drôle. Et surtout salutaire - 22 avril
Les images sont si puissantes que j'ai vomi des yeux - 21 avril
Un cauchemar qui est notre réalité - 20 avril
Enorme ! La folie ! De la bombe ! Il y a pas de mots pour décrire "Bunker" - 19 avril
J'ai dévoré ce livre et il m'a guéri - 18 avril
Un roman ultra-trash traversé par des images si belles - 17 avril
Epique, drôle, jouissif - 16 avril
Ce roman nous entraîne jusqu'au bout de tout - 15 avril
Costes s'enfonce dans l'horreur pour toucher la beauté - 14 avril
Attraction, répulsion, fascination - 13 avril
Un enfer nécessaire. Lire pour se sentir vivre - 12 avril
Pure boucherie drôlatique absolue - 11 avril
Costes est un putain de prophète. Honte aux éditeurs - 10 avril
Absolument génial - 9 avril
Holala c'est grave ! Je suis emportée par la folie et la fureur - 8 avril
J'ai été remué, choqué. Et c'est tant mieux - 7 avril
Du bon, du très bon Costes - 6 avril
Costes transforme l'horreur en beauté - 5 avril
J'ai ri, j'ai pleuré, j'ai eu peur, j'ai vomi - 4 avril
Un putain de coup de poing dans la tête - 3 avril
Plongée dans la tête d'un monstre à l'âme pure - 2 avril
Je vais pas dormir de la nuit après un tel choc émotionnel et littéraire - 1 avril
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1 avril 2008
Sortie du 3eme roman de Jean-Louis Costes
"UN BUNKER EN BANLIEUE"
264 pages - 2008 - editions Eretic
présentation et dessin de Sophie Diaz
17 euros ( port compris )
VENTE EN LIGNE
ou cheque a l'ordre de Jean-Louis Costes
4 avenue foch - 78290 - croissy sur seine
L'HISTOIRE :
Apres un demi siecle sur terre, Jean-Louis craque.
Entre les dealers sodomites de la cite Lenine, sa femme qui le trompe avec des boules de geisha, et le matraquage de France-Info, il sent que la guerre est pour bientot. Et pour cause : c'est lui qui la déclare au monde entier. Pour l'éternel loser, ça sera désormais seul contre tous !
Il transforme son appartement en bunker et prépare sa vengeance. Packs de Kro, drogue, internet, une machette et son chat chéri sur les genoux... Le massacre peut commencer...
Oscillant entre violence cartoonesque et lyrisme, humour noir débridé et tragédie fantastique,
UN BUNKER EN BANLIEUE est un roman qui ne ressemble a aucun autre. Ce sont les derniers soubresauts d'un homme blessé devenu bête sauvage.
La plume de Costes, trempée dans le sperme et le sang, nous met dans tous les états.
( Présentation de Sophie Diaz )
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4 mai - SUD-OUEST
Destroy et fun
"Un bunker en banlieue" est le récit hallucinant d'une guerre déclenchée par un RMIste retranché dans son appart avec une machette, de la bière et de la drogue. Il finit par sortir pour tout massacrer, et les scènes de violence paroxistiques s'enchaïnent.
D'une écriture à la frénésie destroy et drôlatique, qui oscille entre ultra-violence anar et lyrisme écorché, c'est un festival d'images délirantes, scato, myso, provo.
"Je veux qu'on dise du costisme comme on dit du sadisme" avance l'auteur. Sans exagérer, on peut.
Patrick Scarzello
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